Fête de Denyse Elouard: Célebration
| Mercredi 14 Janvier 2009 |
- Accueil de Claude
-
Chant : “Trouver dans ma vie ta présence” (p.108)
Refrain :
Trouver dans ma vie ta présence, tenir une lampe allumée,
Choisir avec Toi la confiance, aimer et se savoir aimé.
Croiser ton regard dans le doute, brûler à l’écho de ta voix.
Rester pour le pain de la route, savoir reconnaître ton pas.
Brûler quand le feu devient cendre, partir vers Celui qui attend.
Choisir de donner sans reprendre, fêter le retour d’un enfant.
Ouvrir quand tu frappes à ma porte, briser les verrous de la peur.
Savoir tout ce que tu m’apportes, rester et devenir veilleur.
Bougies et fleurs :
Les enfants et petits-enfants et Pierre déposent sur le cercueil un lumignon et une fleur.
Poème : « Je connais des bateaux
» de Mannick
par Monique puis « Ports » de Pierre
Pierre dit pourquoi : “Denyse et moi, avons beaucoup aimé ce texte,
car il exprime bien ce que fut notre vie.
Nous l’avons dit pour nos noces d’Or, nos noces de Diamants et maintenant nous éprouvons le besoin de le dire pour Denyse.”
M : “Je connais des bateaux qui restent dans le port
De peur que les courants les entraînent trop fort,
Je connais des bateaux qui rouillent dans le port
A ne jamais risquer une voile au dehors.
Je connais des bateaux qui oublient de partir
Ils ont peur de la mer à force de vieillir,
Et les vagues, jamais, ne les ont séparés,
Leur voyage est fini avant de commencer.”
P : Notre premier port- d’attache a été
Paris :
études et premier enfant, Marie-Pierre.
Puis Dakar, notre camp de base dans notre errance.
M : Je connais des bateaux tellement enchaînés
Qu'ils en ont désappris comment se regarder,
Je connais des bateaux qui restent à clapoter
Pour être vraiment surs de ne pas se quitter.
P : Notre vie de nomade inaugurée à
Barkedji,
dans le désert du Ferlo au Sénégal.
Deuxième enfant, Jean-Marc.
Puis Kaédi, en Mauritanie sahélienne,
la ville la plus chaude du secteur,
expérience de vie communautaire.
M : Je connais des bateaux qui s'en vont deux par deux
Affronter le gros temps quand l'orage est sur eux,
Je connais des bateaux qui s'égratignent un peu
Sur les routes océanes où les mènent leurs jeux.
P : Boutilimit
ensuite, un ksar sur la plus haute dune de Mauritanie.
Nouakchott, dans un désert de sel et de gypse.
Logements en cases autochtones.
M : Je connais des bateaux qui n'ont jamais fini
De s'épouser encore chaque jour de leur vie,
Et qui ne craignent pas, parfois, de s'éloigner
L'un de l'autre un moment pour mieux se retrouver.
P : Akjoujt, désert de roches. Fin de vie nomade
pour Denyse et les enfants.
Dakar-Fann, campus des géologues de l’AOF. Coopérative des géologues.
M : Je connais des bateaux qui reviennent au port
Labourés de partout mais plus graves et plus forts,
Je connais des bateaux étrangement pareils
Quand ils ont partagé des années de soleil.
P : Carthage au milieu des Tunisiens si accueillant.
Denyse enseignante.
Dakar-Fann, à nouveau mais campus de l’Université.
Professorat tous les deux.
M : Je connais des bateaux qui reviennent d'amour
Quand ils ont navigué jusqu'à leur dernier jour,
Sans jamais replier leurs ailes de géants
Parce qu'ils ont le cœur à taille d'océan.
P : Retour en France, d’abord près de
Paris, puis à Caluire.
Enfin, Meyzieu, dernier port.
Témoignages des Enfants et Beaux-enfants de Denyse et Pierre
De Bernard :
Merci, Denyse de tout ce que tu nous apporté :
- un très beau parcours de couple avec Pierre
- une grande famille comme on n’en voit plus
- un engagement chrétien de tous les jours
- des activités multiples essentiellement tournés vers les autres
Tout cela force l’admiration et nous sommes nombreux à te devoir une profonde reconnaissance.
Tout cela mené avec un “entêtement certain”, un “caractère” comme on dit.
Denyse là où tu es, s’il te plait, prends le temps de t’asseoir et de penser enfin à toi.
De Jean-Marc :
Ma maman n’est plus,
Notre maman n’est plus parmi nous.
Elle est partie comme elle a vécu
Discrètement, sur la pointe des pieds,
Sans une plainte, pour ne pas déranger…
Energique, dévouée, affectueuse, aimante, serviable
Et tant d’autre épithètes chaleureux,
L’ont fait aimer de tous et de chacun.
Maman, tu ne consoleras plus mes chagrins,
Maman, tu ne mettras plus de baume sur mon cœur,
Toi qui était écoute,
Puits récepteur des maux pour ton mari, tes enfants
Tes petits-enfants et bien des personnes que je ne connais pas.
Maman tu me manques déjà,
Mais même si tu nous manques, soit heureuse là où tu es.
De Béatrice, lu par Sophie :
"Denyse m'a dit un jour que quand elle serait morte, elle
retournerait directement à Dieu.
Je lui souhaite de tout cœur.
Et je guetterai le soir sa lumière dans le ciel ... la nouvelle
étoile qui naîtra en son nom car son amour, je le sais, deviendra
lumière.
Il se transformera en étoile et brillera à jamais là-haut et
dans le ciel de mon cœur...
Que nos pensées l'accompagnent durant ce voyage.
De Claire, venue de l’Inde :
"Denyse, tu es partie.
Tu es sereine,
Et dans cette sérénité, nous puisons de la force.
Ta vie durant, tu as célébré la joie, la générosité,
l’amour du prochain, le partage.
Tu es partie, tu vas nous manquer.
Et pourtant ton sourire, ta joie, ton enthousiasme et ton énergie nous entourent et nous enveloppent, cadeau de ta vie, célébration de ton passage sur terre, légation à tous ceux que ta vie a touché.
Merci, Denyse”.
Témoignage de Pierre :
Les activités de Denyse
J’avais envie de vous parler des activités de Denyse durant sa vie. Mais il y en a trop, cela serait long et fastidieux pour vous.
Aussi ne parlerai-je que des plus importantes :
- Tout d’abord nous avons élevé ensemble nos neufs enfants, comme vous le savez tous. Et Denyse a souvent assumé la tâche toute seule étant donné mon premier métier. En plus un
petit Cambodgien qui nous a été confié durant 4 ans.
- Son métier de professeur de Sciences Naturelles
vécu à Paris juste après notre mariage, puis à Tunis et à Dakar.
- Un mouvement de Chrétiens militants, « La Vie Nouvelle », dont nous dirigions un groupe à Dakar puis à Tunis, et plus tard nous avons assumé l’encadrement de sessions nationales durant nos congés.
- « Caluire en fête » crée par Denyse pour que les habitants organisent leur fête annuelle préparée par et dans les quartiers. Pendant 15 ans. Une belle réussite.
- Présidente du Centre Social de Caluire
et Vice-Présidente des Centres Sociaux de Meyzieu,
tout en assumant durant 30 ans l’alphabétisation d’adultes, apportant ainsi son expérience d’enseignant et sa connaissance de l’Afrique noire et de l’Afrique Arabo-berbère. Et surtout son amour de l’Afrique et des Africains.
- Son engagement dans l’Eglise à Dakar, à Carthage, à Caluire et à Meyzieu. Les Majolans vous parleront de celui de Meyzieu.
- Il faudrait dire aussi son engagement politique avec le PS et bien d’autres choses. Elle disait que nous ne devions pas nous engager seulement dans l’Eglise, mais aussi dans la cité et cela allait jusqu’à l’engagement politique.
- Enfin je ne puis taire l’Association des Naturalistes du Sénégal que nous avons crée tous les 2 et fait vivre durant 6 ans, avant de quitter l’Afrique.
Chant « Les mains ouvertes » p.108
Refrain :
Les mains ouvertes devant Toi, Seigneur, pour t’offrir le monde.
Les mains ouvertes devant Toi, Seigneur, notre joie est profonde.
Garde-nous tout petits devant ta Face, simples et purs comme un ruisseau !
Garde-nous tout petits devant nos frères et disponibles comme une eau.
Garde-nous tout petits devant ta Face brûlants d’amour et plein de joie !
Garde-nous tout petits parmi nos frères, simples chemins devant leurs pas.
Fête de Denyse Elouard
Evangile Mathieu 25, lue par le père Maurice Monnier
« Car j’ai eu faim et vous m’avez donné à manger » …
Homélie du père Claude Reure
Méditation “La
main tendue” de Rober Riber
lue par Marie-Pierre et Jean-Noel
Il était là, main tendue, paume ouverte…
Comme pour recevoir.
A regarder ce jeune mendiant de trente ans, on se disait :
- Mais que demande-t-il ? Que veut-il ?
- Après tout, il pourrait travailler ! A son âge !
- Quand on est jeune, on trouve toujours un boulot, ou tout au moins on en cherche un et pas avec un fusil.
Il était là, main tendue, paume ouverte…
Soudain, quelqu’un s’arrête, un homme de son âge:
- Pardonnez-moi, je n’ai pas d’argent sur moi.
Ils se regardèrent un temps qui semblait long.
Il est des temps qui sont lourds d’un silence « parlé »,
Les mots parfois n’ont pas besoin de syntaxe
Pour dire l’indicible.
Alors le visage s’éclaira,
La paume s’avança pour une poignée de mains :
- Merci de m’avoir parlé.
Peut-être qu’en demandant de l’argent,
Le mendiant de la rue quémande autre chose.
Il faut savoir qu’avec la pièce,
L’ « autre » attend une parole.
Fête de Denyse Elouard
Témoignage de Pierre
Pourquoi vous avoir lu ce texte?
C’est simplement pour vous rappeler une action discrète de Denyse.
Le Père Gonzague vous a dit dimanche : « Denyse, la dame du premier rang
». Tout un symbole déjà. Mais je voudrais aussi vous dire que Denyse est également la dame du fond de l’Eglise qui vous accueille en distribuant un livre de chant, alors qu’il vous suffirait d’étendre le bras, prendre le livre et atteindre votre place.
Certains m’ont dit : « C’est ridicule » ; d’autres ont dit : « A quoi cela sert ? »
C’est un symbole. Sans l’analyser, beaucoup de gens le comprennent, parce que ce sont des gens simples.
C’est une approche, une invitation, cela veut dire « ce livre de chant vous permet d’être des nôtres. Vous n’êtes plus seuls ». Et les gens comprennent. Ils parlent. Ils disent qu’ils sont nouveaux à la paroisse, qu’ils ne sont pas venus pendant un temps parce qu’ils étaient malades, ou qu’ils sont allés voir leurs enfants et petits-enfants… Qu’ils sont prêts à faire le lecteur ou la lectrice…
Les plus familiers disent « Tiens, Pierre est là, c’est que ça va mieux…
», etc.
Mais il y a ceux qui disent « Personne ne nous dit bonjour, alors on dit bonjour à personne, on n’ose pas… ». Et avec Denyse, ils osent, parce qu’elle a tendu le petit livre. Qu’elle a eu ce geste ridicule et inutile.
Eucharistique
Témoignage de la Paroisse, lu par Ghislaine
Seigneur, nous te remercions pour les engagements constants de Denyse, au sein de la commune et de la paroisse.
- Son constant engagement pour les cours d’alphabétisation :
Avec son aide attentive et efficace, de nombreuses personnes ont appris à lire, à écrire et à se débrouiller avec les papiers administratifs.
Nous nous rappelons sa joie lorsqu’une d’entre elles, avait pour la première fois fait ses courses dans une grande surface et rempli, seule, son premier chèque. Pour Denyse, il était important de rendre ces femmes autonomes et fières d’elles.
Elle essayait ainsi de “coller” à leur vie. Le vaccin d’un enfant ou les varices d’une femme permettaient de faire comprendre le corps humain. Sans compter les petits conseils utiles pour la vie de tous les jours.
Elle attachait beaucoup d’importance, au cours qu’elle devait faire sous peu : le problème de l’eau potable. Elle avait connu le manque d’eau en vie sahélienne et saharienne. Elle avait partagé le souci de Pierre dans ses recherches d’eau douce. Certaines de ses élèves avaient connu aussi le manque d’eau. Et puis elle voulait les ouvrir au monde.
Plus que par ses paroles, j’étais frappé par son amour et par l’immense respect que Denyse avait envers les personnes prises en charge.
- Son engagement, pendant 6 ans, comme vice-présidente des Centres Sociaux de Meyzieu
où Denyse a assumé sa charge avec enthousiasme et créativité, avec beaucoup de responsabilités, remplaçant souvent le président en voyage :
« Enfin, les choses allaient pouvoir bouger et les projets avancer ».
- Son engagement dans la paroisse :
Denyse, durant une douzaine d’années, s’est investie dans le catéchuménat pour la formation d’adultes au baptême et à la première communion.
Très importante et longue fut le réveil et la prise en charge de la Commission liturgique afin que, chaque dimanche, l’animation de la messe soit préparée par un petit groupe de paroissiens.
C’est ainsi que nous avons pu découvrir son efficacité : aucun problème matériel lors des célébrations : “Découverte de nouveaux lecteurs, feuilles de chants sorties à l’avance, préparation et fabrication des bougies, nappes d’autel brodées et, avec l’aide de Pierre, les décorations”. Tout était près à l’heure.
Et comme le disait Gonzague, c’était la dame du 1er rang, mais aussi, celle qui, dans le fond de l’église, s’avançait vers les nouveaux venus, afin qu’ils sentent accueillis. Elle n’hésitait pas à changer les chants afin que nous puissions tous chanter à l’unisson.
Durant les dernières années, elle a participé à un groupe de réflexion “Vivre ensemble l’Evangile aujourd’hui”
- Son engagement pour le “petit verre de l’amitié”
avec Pierre : porte grande ouverte, autour de la table de la salle à manger ou du jardin. Nous n’y refaisions pas le monde.
Nous découvrions, avec simplicité, leurs merveilleux « trésors » : les objets rassemblés au cours de leur vie, les talents artistiques des enfants et petits enfants et les difficultés de leurs engagements… Nous parlions politique, plus pour comprendre comment nous en étions arrivé à de telles situations, nous partagions, aussi, nos indignations (ce qui n’empêchait pas parfois des homériques prises de bec).
Nous avons été sensibles à l’importance de la communication, au partage des connaissances et à la liberté d’expression.
- Aujourd’hui Denyse,
Nous allons devoir trouver des personnes, pas pour te remplacer mais pour suivre tes pas. A ceux qui sont ici, nous ne pouvons pas vous demander cet engagement mais simplement de prendre conscience des petits gestes ou des sourires peuvent transformer bien des choses et apporter plus de bonheur. Prendrons-nous cet engagement ?
Pour toute cette disponibilité gratuite
:
Merci Denyse et au revoir.
- On se souvient d’une phrase que Denyse disait souvent quand elle voulait nous convaincre encore plus : « Tu comprends, c’est important ».
- Et nous avons oublié de parler de sa joie et de son sourire …
Témoignage de la paroisse de l’Immaculée Conception de Caluire,
lu par Odile Le Parlouer
Adieu Denyse …
Par notre présence, nous voulons dire un très grand merci à Denyse, au nom de la communauté de l’Immaculée Conception de Caluire et aussi de la ville de Caluire.
A la paroisse, Denyse, avec Pierre bien sûr, étaient des membres actifs dans les équipes liturgiques – à l’origine même de ces équipes – très sensibles au bon déroulement des temps forts et des grandes fêtes. Nous nous souvenons des crêches aux couleurs africaines à Noël et des prières toujours si bien choisies. Soucieux de l’information au sein de notre communauté, ils ont été à l’origine du premier bulletin paroissial.
Denyse a été aussi moteur à la création de l’aumônerie du collège André Lassagne. A plusieurs, y compris le père Régis Thiollier, alors curé, nous avons suivi une formation au diocèse pour accompagner le groupe de 5°. Les week-ends de préparation des professions de foi, animés entre autre par Denyse donnaient lieu à des nuits blanches certes, mais surtout à des échanges et des temps de prière très forts avec les jeunes, moments qu’ils gardent encore, aujourd’hui devenus adultes. Jusqu’à son départ de Caluire, Denyse restera une responsable et animatrice assidue de l’aumônerie.
Denyse était présente partout où elle pensait être utile, pour les tâches aussi bien matérielles que spirituelles. Pour les différentes fêtes paroissiales, ses gâteaux, aux parts généreuses, à la taille de sa famille, restent dans nos mémoires ! Je ne l’ai jamais entendu se dire fatiguée… et toujours son beau sourire pour nous accueillir !
La commune de Caluire a aussi bénéficié de sa disponibilité, de sa chaleur humaine et de ses compétences nombreuses, que ce soit dans les temps passés au centre social, à l’alphabétisation, militante au service des plus démunis. Et quand nous passons rue Jamen Grand à Caluire, même en l’absence du “portail au dragon rouge”,
nous nous souvenons des après-midi passées à construire et décorer le char du quartier, pour la fête de Caluire.
Denyse aujourd’hui, nous te disons simplement Merci et Au Revoir … Nous gardons en nous le bonheur de t’avoir connue ! Nous croyons que tu nous précèdes auprès de Celui que tu as tant prié et suivi fidèlement toute ta vie.
A toi Pierre, à tes enfants, nous vous offrons notre profonde amitié.
Que chacun suive son chemin, en regardant Celui qu’elle nous à montré !
Refrain « Pour les hommes et pour les femmes »
Bénédiction du corps
Quête Paroisse et ONG de Claire
Saint le Seigneur
Anamnèse Christ est venu
Notre Père (en se tenant la main)
Communion
Méditation « Ce qu’il restera
» de Gabriel Ringle
lu par Sandrine Brunais et Aline Elouard
Oui, nos mains vont disparaître...
Mais nos poignées de mains,
Mais nos signes de bonjour,
Mais nos gestes d’adieu,
Mais l’invisible chemin de nos caresses...
Nous n’allons pas les brûler.
Oui, nos pieds vont disparaître...
Mais la foulée de nos promenades,
Mais l’élan de nos courses,
Mais le saut de nos jeux,
Mais le pas de nos danses et de nos rendez-vous...
Nous n’allons pas les noyer.
Oui, nos visages vont disparaître,
Et nos oreilles, et nos lèvres et nos yeux...
Mais nos sourires, mais nos écoutes,
Mais nos regards, mais nos baisers...
Nous n’allons pas les enterrer.
Chant «
L’esprit de fête» p.138 v.3 & 4
Refrain :
L’esprit de fête éclatera dans nos mains, dans nos yeux, dans nos cœurs.
Et nous verrons notre terre fleurir d’amour sous le soleil.
Il suffirait d’un peu d’espoir
Pour faire grandir l’amour.
Il ne faudrait que nos deux mains
Pour partager le pain.
Il suffirait de quelques mots
Pour faire danser la joie
Il ne faudrait que des chansons
Pour fredonner ton nom.
En fin d’office, Pierre a remercié toute l’assistance de sa venue et de sa participation à la cérémonie, ajoutant qu’il souhaitait que chacun puisse ajouter à sa générosité une parcelle de la générosité de Denyse. Il trouverait bien une occasion de s’en servir.