Sacrement des malades 08/03/2009
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Le prêtre appelle la personne par son prénom et lui dit : « Par cette onction sainte, que le Seigneur en sa grande bonté, vous réconforte par la grâce de l'Esprit-Saint » |
Le déroulement de la cérémonie
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Ce dimanche 8 mars 2009, la communauté paroissiale accueillait au Centre Jean XXIII dans la chapelle Louis-Maire Billé, les personnes qui recevaient l’Onction des Malades.
La communauté chaleureuse et heureuse entourait ses membres souffrants, âgés ou ayant besoin de réconfort au nombre de « 12 », comme les apôtres.
Cette célébration festive, accompagnée à l’orgue par Jean Grange et animée en chants par Christiane Pacchiaudi, était présidée par le Père Claude accompagné par le Père Gonzague.
C’est le diacre Jean-Pierre qui a présenté le sacrement dans son homélie
« Aujourd’hui, nous sommes réunis dans cette chapelle Louis Marie Billé pour entourer les membres de notre communauté qui vont recevoir ce sacrement.
Vous savez que l’Eglise catholique reconnait 7 sacrements : le baptême, la confirmation, la communion ou l’eucharistie, la réconciliation, le mariage et l’ordre, et l’onction des malades.
L’onction des malades s’adresse avec évidence aux malades, mais aussi à tous ceux qui vivent des ruptures dans leur vie, ruptures qui peuvent les déstabiliser, les mettre en situation de fragilité, comme l’âge avancé, les maladies psychiques, la dépression ou des changements douloureux dans une carrière professionnelle, changements tels que le chômage, la retraite, des situations personnelles éprouvantes, etc.
Si ce sacrement peut-être reçu plusieurs fois, l’Eglise recommande que ce soit pour une autre maladie ou pour une évolution de la maladie, parce que le sacrement est efficace dans la durée.
Ce temps de la Transfiguration, nous le vivons aujourd’hui, avec des personnes qui vivent des épreuves (maladies, souffrances de toutes sortes, solitude, angoisse…) pour les entourer, les aider de nos prières et leur permettre de trouver le temps de se reprendre, de souffler un peu, de prendre souffle, et recevoir l’Esprit Saint. C’est le sens de l’imposition des mains.
L’Eglise, experte en humanité, continue la mission des apôtres, et elle propose l’onction avec l’Huile consacrée par l’évêque, au cours de la Semaine Sainte. (Cette année, ce sera le mercredi saint)
Le prêtre va avec l’Huile des Malades faire l’onction sur le front et les mains : cette onction apaise, soigne et guérit.
Elle donne la force de continuer le chemin que Jésus nous invite à suivre : « Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. »
Pour ceux qui vont recevoir ce sacrement, comme pour nous tous, suivre Jésus, c’est lui faire confiance et se remettre entre ses mains. Jésus nous remettra debout, comme le dit saint Irénée : « Dieu aime l’Homme Vivant, l’Homme debout ! »
Ce sacrement se poursuit dans le sacrement de l’eucharistie, où Jésus se donne en chacun, et en nous nourrissant de sa Parole et de son Pain qui est son Corps. »
Et il a terminé par le texte du chant : « Touche nos oreilles,
»
Cette célébration a permis à plusieurs personnes de découvrir l’Onction des malades, un sacrement pour la route, et d’entourer ceux qui avaient besoin d’un signe visible de la tendresse et de l’amour de Dieu.
L'homélie de Jean-Pierre
Pour ce deuxième dimanche de carême, la liturgie nous propose 2 récits qui semblent s’opposer, mais dont les éléments sont fondateurs de notre foi en Dieu, d’une part, Abraham et le sacrifice de son fils Isaac, et d’autre part, Jésus à la Transfiguration.
Dans le récit de la Genèse, il faut l’intervention d’un ange, pour qu’Abraham ne sacrifie pas son fils : « Ne porte pas la main sur l’enfant ! » lui dit-il.
Dans l’évangile de Marc, « une voix se fit entendre : « Celui-ci est mon fils bien-aimé. Ecoutez-le ! »
Ces deux récits ont été commentés largement par les Pères de l’Eglise. Aussi, je vous parlerai du sacrement des malades, à la lumière de la Transfiguration.
Aujourd’hui, nous sommes réunis dans cette chapelle Louis Marie Billé pour entourer les membres de notre communauté qui vont recevoir ce sacrement. Vous savez que l’Eglise catholique reconnait 7 sacrements : le baptême, la confirmation, la communion ou l’eucharistie, la réconciliation, le mariage et l’ordre, et l’onction des malades.
L’onction des malades s’adresse avec évidence aux malades, mais aussi à tous ceux qui vivent des ruptures dans leur vie, ruptures qui peuvent les déstabiliser, les mettre en situation de fragilité, comme l’âge avancé, les maladies psychiques, la dépression ou des changements douloureux dans une carrière professionnelle, changements tels que le chômage, la retraite, des situations personnelles éprouvantes, etc.
Si ce sacrement peut-être reçu plusieurs fois, l’Eglise recommande que ce soit pour une autre maladie ou pour une évolution de la maladie, parce que le sacrement est efficace dans la durée.
Nous connaissons tant de personnes qui ont reçu ce sacrement et ont pu continuer leur route, encore des années.
J’ai créé un diaporama avec quelques diapositives pour mieux faire comprendre, comment Jésus par ses miracles remet quelqu’un debout.
La guérison de la belle-mère de l’apôtre Pierre. C’est l’un des premiers miracles de Jésus rapportés par saint Marc. Jésus s’est fait proche de ses amis.
La guérison de la fille de Jaïr. Jésus lui dit : « talitakoum » ce qui veut dire « lève-toi » et il prend la main de l’enfant pour la faire se lever, c'est-à-dire la ressusciter.
La guérison de l’aveugle-né ; Jésus le guérit avec sa salive et un peu de terre, et ainsi, il refait une « création nouvelle », comme dans la Genèse « Dieu prit de la terre et façonna l’homme à son image.
La guérison du paralytique « évangile du 22 février ». Le paralytique est déposé aux pieds de Jésus par des amis qui l’ont pris en charge, et ont pris des risques en le faisant descendre par le toit ouvert. Devant leur foi, Jésus guérit le paralytique et le renvoie chez lui, chargé de son grabat, c'est-à-dire l’histoire de sa vie.
Le choix de ces quelques guérisons que je viens d’évoquer, nous montre Jésus attentif et à l’écoute de nos misères, de nos infirmités.
Le passage de saint Marc, sur la Transfiguration se situe avant la 3ème annonce de la Passion du Christ.
Les disciples, même les plus proches de Jésus ont du mal à comprendre et à croire ce que dit Jésus, et pourtant ils l’aiment !
Ils savent bien que Jésus est rejeté par les responsables religieux et que la pression monte.
Jésus les emmène sur une haute montagne, loin des tensions qui agitent les hommes. Et là, les disciples sont témoins d’un temps privilégié. Pour eux, ce temps ne peut que durer et pourquoi ne pas dresser 3 tentes ! Comme cela, on oublie les problèmes, les épreuves, les adversités.
Ce temps de la Transfiguration, nous le vivons aujourd’hui, avec des personnes qui vivent des épreuves (maladies, souffrances de toutes sortes, solitude, angoisse…) pour les entourer, les aider de nos prières et leur permettre de trouver le temps de se reprendre, de souffler un peu, de prendre souffle, et recevoir l’Esprit Saint. C’est le sens de l’imposition des mains.
L’Eglise, experte en humanité, continue la mission des apôtres, et elle propose l’onction avec l’Huile consacrée par l’évêque, au cours de la Semaine Sainte. (Cette année, ce sera le mercredi saint)
Le prêtre va avec l’Huile des Malades faire l’onction sur le front et les mains : cette onction apaise, soigne et guérit.
Elle donne la force de continuer le chemin que Jésus nous invite à suivre : « Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. »
Pour ceux qui vont recevoir ce sacrement, comme pour nous tous, suivre Jésus, c’est lui faire confiance et se remettre entre ses mains. Jésus nous remettra debout, comme le dit saint Irénée : « Dieu aime l’Homme Vivant, l’Homme debout ! »
Ce sacrement se poursuit dans le sacrement de l’eucharistie, où Jésus se donne en chacun, et en nous nourrissant de sa Parole et de son Pain qui est son Corps.
1. Touche nos oreilles,
Nous entendrons.
Souffle sur nos lèvres,
Nous parlerons.
Donne ta lumière,
Nous brillerons.
Montre-nous ta route,
Nous marcherons.
Dieu silence tu nous as parlé:
Lumière dans nos yeux,
Ferment dans notre pain.
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2. Tourne ton visage,
Nous te verrons.
Coule dans nos veines,
Nous guérirons.
Vienne l'espérance,
Nous t'attendrons.
Brille ton étoile,
Nous partirons.
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3 . Ouvre-nous la porte,
Nous entrerons.
Dresse-nous la table,
Nous mangerons.
Fais jaillir la source,
Nous renaîtrons.
Fais chanter la flûte,
Nous danserons.
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